Souscrire ou non à un troisième pilier : Que faut-il savoir ?

Encore connu sous le nom de prévoyance liée, le troisième pilier est une formule qui est encouragée par la Confédération au travers d’avantages fiscaux. Ainsi, ceux qui travaillent à leur propre compte aussi bien que les salariés déduisent de leurs différents revenus, des cotisations qu’ils versent dans le cadre de la prévoyance liée. Dans cet article, découvrez quelques notions sur le troisième pilier. 

Quels sont les avantages relatifs au troisième pilier ?

Pour commencer, le troisième pilier est une formule réservée uniquement aux personnes qui arrivent à générer des revenus à travers une activité ou un emploi stable. Vous pouvez voir le site pour en savoir plus sur les différents avantages que procure la souscription au troisième pilier. En effet, le troisième pilier, selon vos objectifs, votre situation financière actuelle et future, vos attentes et votre capacité d’épargne, offre de nombreux avantages.

Dans un premier temps, il permet de constituer un capital qui vous permet de disposer d’un patrimoine afin de réaliser vos projets personnels ou d’autres investissements dès que vous le souhaiterez. Ensuite, cette formule permet également de protéger et d’assurer vos proches, les membres de votre famille en cas de décès. Par ailleurs, vous avez la possibilité de bénéficier d’un bon nombre d’avantages fiscaux sur toute la durée de votre placement.

A quel moment peut-on toucher les prestations du troisième pilier ?

Ces prestations peuvent être remboursées à l’assuré au plus tôt cinq ans avant qu’il n’atteigne la limite de 64 ans pour une femme et 65 pour un homme. Par ailleurs, il peut être également versé en espèces dans le cas où vous optez pour un départ définitif vers l’étranger. De plus, il faut noter que le versement peut parfois être anticipé.

Si par exemple, l’assuré affecte le capital à l’acquisition de la propriété d’un logement pour ses propres besoins, ou procède à l’amortissement d’un prêt hypothécaire grevant son logement, alors il peut toucher aux prestations du troisième pilier. De même, cela est aussi possible en cas de divorce ou lorsque l’assuré change son activité.